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    Modifié 13 Jun. 2016

    Hôtels particuliers

    Bastide Saint-Louis
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    Modifié 18 Nov. 2015
    Il présente la même disposition que l'hôtel Bourlat-Roquerlan avec le jardin surélevé de la cour intérieure. Guillaume Besaucèle appartenait à une famille d'officiers de justice et d'hommes d'Eglise. II acheta cet immeuble à partir duquel il dirigea une florissante entreprise textile, puisqu'il laissa à son décès, en 1781, 300.000 livres.
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    Modifié 18 Nov. 2015
    Une maison appartenant à la famille Cauvet est achetée en 1735 par François Roques, un marchand-fabricant qui acquiert également plusieurs maisons longeant la Rue Jules-Sauzède, si bien que la construction qu'il réalise de 1735 à 1750 couvre 2.200 m² en 1780. On ne trouve pas de Roques parmi les drapiers de la seconde moitié du XVIIIe siècle, par contre en 1787 J.-P Roques est le carcassonnais le plus imposé en fonction des biens fonciers possédés, puisqu'il paie 3.390 livres.
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    Modifié 18 Nov. 2015
    Diverses familles ont possédé successivement cet emplacement, mais le style des meneaux et des balustres ainsi que les arcs de l'escalier semblent bien dater du milieu du XVIIe siècle, époque à laquelle le propriétaire était Jean-Louis de Maistre (ou de Mestre) juge au Présidial ou son frère, le chanoine François. L'hôtel couvre alors près de 1000 m².
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    Modifié 18 Nov. 2015
    La partie de l'immeuble donnant sur la rue Aimé-Ramond date du XVIIIe siècle, époque à laquelle il était la propriété de jean puis de Claude Andrieu, marchands-fabricants. Dans le couloir, la porte intérieure possède un tympan ajouré en ferronnerie avec les initiales J.A.. Cette famille d'industriels possédait également des maisons donnant sur la rue Voltaire.
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    Modifié 18 Nov. 2015
    Les Pelletier qui s'étaient enrichis dans le commerce de la laine eurent beaucoup à souffrir des guerres de Religion en 1590-1591, et c'est après cette période troublée que semble avoir été construit l'immeuble actuel grâce à Pierre de Pelletier, seigneur de Berriac et viguier de la ville, dont la famille avait été anoblie.
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    Modifié 18 Nov. 2015
    Le bel immeuble qui abrite aujourd'hui, la Chambre de Commerce et d'Industrie a connu des destinées différentes au cours de son histoire, puisqu'il fut successivement habité par la famille qui l'avait fait construire, puis par l'évêque et, enfin, par la chambre consulaire.
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    Modifié 18 Nov. 2015
    L'emplacement où se trouvent aujourd'hui Musée des Beaux-Arts appartenait en 1624 à Guillaume d'Auteribe, dont la maison se classait au second rang de la ville pour les impositions foncières. En 1699 fut ouvert le chantier destiné à construire un bâtiment qui abriterait le tribunal de la ville, ou présidial.
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    Modifié 18 Nov. 2015
    En face de la Préfecture, on peut voir une façade ornée de poteries : elle intrigue le piéton. Un passage couvert mène à une cour rectangulaire dans laquelle se trouve une porte à l'encadrement soigné : deux colonnettes carrées la délimitent tandis que le linteau est surmonté d'une belle accolade. Au second étage de grandes fenêtres se font face, du même style que l'ensemble.
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    Modifié 18 Nov. 2015
    Au début du XVIIe siècle, sur l'emplacement de ce bâtiment, existaient trois maisons que jean de Franc de Cahuzac transforma en un seul immeuble construit au milieu du XVIIe siècle. Cet hôtel couvrait 450 m² au sol en trois corps de logis séparés par deux cours.La façade austère, est ornée d'une porte monumentale dotée d'un `ronron brisé. La première cour, étroite, possède un puits et à l'Ouest un grand arc en anse de panier précède un escalier dont la rampe en fer, très simple, paraît être d'origine. La seconde cour était manifestement consacrée aux dépendances.