Centre d'Art Contemporain Entrée gratuite - 5 rue Jean Bringer Centre d'Art Contemporain Zoom de l'image Présentation Expositions Résidence d'artistes Centre d'Art Contemporain Carcassonne Centre d'Art Contemporain Carcassonne Présentation du centre d'art Musée Culture Zoom de l'image Basé en cœur de ville, le Centre d'Art Contemporain Carcassonne vous ouvre ses portes ! Situé au sein de l'ancienne Banque de France au 5 rue Jean Bringer, ce nouveau lieu d'exposition, de création, d'échanges et de diffusion pour les artistes locaux, régionaux et internationaux, propose des espaces dédiés aux expositions temporaires, ainsi que des espaces dédiés à l'accueil d'artistes en résidence. Une programmation riche et diversifiée Le centre d'art contemporain de la Ville de Carcassonne propose donc une programmation riche et diversifiée comprenant : des expositions temporaires d’artistes émergents et confirmés. des événements culturels : vernissages, rencontres avec les artistes, performances, conférences. un programme annuel de résidence d’artistes, suivi d’une exposition de sortie de résidence des ateliers et des actions de médiation culturelle à destination de différents publics (scolaires, familles, adultes). Les centres d'art contemporain : Apparus en France dans les années 1970, les centres d’art contemporain sont des acteurs clés de la création artistique actuelle. Ces lieux de production et de diffusion sont dédiés à l’expérimentation et à l’exploration de l’art vivant. Ils ne visent pas à constituer des collections, mais se concentrent sur l’exposition, la production d’œuvres, la médiation et l’éducation des publics. En favorisant la rencontre avec l’art contemporain, ils contribuent à la démocratisation culturelle et soutiennent activement les artistes, en particulier ceux en début de carrière. Centre d'Art Contemporain Carcassonne Centre d'Art Contemporain Carcassonne Les expositions du centre d'art Musée Culture Zoom de l'image vendredi 5 juin au samedi 17 octobre Musée des Beaux-Arts Du 5 juin au 17 octobre 2026, Carcassonne accueillera l’exposition exceptionnelle « Pop-Up Collections », déployée dans cinq lieux patrimoniaux de la ville. Ce parcours artistique rassemblera plus de 100 œuvres contemporaines issues des collections du FRAC Occitanie – Montpellier, des Abattoirs de Toulouse et du Musée des beaux-arts de Carcassonne. Photographies, peintures, sculptures et installations dialogueront autour du thème de l’Histoire et des récits, en résonance avec les lieux qui les accueillent : musée des beaux-arts, Centre d’Art Contemporain, Chapelle des Dominicaines, Halle aux grains et Chapelle Saint-Gimer. L’exposition Pop-up Collections a été conçue comme un parcours à travers la ville, invitant les visiteurs et visiteuses – Carcassonnais, touristes, publics scolaires… – à une déambulation sensible, accessible et surprenante dans cinq lieux patrimoniaux. Chaque étape du parcours est une porte d’entrée sur des espaces, des œuvres et des récits singuliers. Au musée des beaux-arts, dans les salles d’exposition temporaire, les oeuvres contemporaines investissent l’espace et témoignent de la violence inhérente à la condition humaine. À travers des références à l’Histoire et à l’histoire de l’art, certaines convoquent les mémoires des conflits, des migrations et de la colonisation, mettant en lumière les rapports de domination qui traversent les sociétés tandis que d’autres pointent les liens étroits qui existent entre mémoire personnelle et identification collective. Dans les collections permanentes, les oeuvres contemporaines ponctuent le parcours d’art ancien et tissent de nouveaux récits. Ces dialogues inédits actualisent les rapports entre passé et présent, et ouvrent à de multiples interprétations. Inspiré du tableau Les Emmurés de Carcassonne de Jean-Paul Laurens, présenté dans la salle du XIXe siècle, Art et histoires constitue le fil conducteur de l’ensemble du parcours. Au Centre d’art contemporain, Pop-up Collections aborde le rapport à l’Histoire à partir des histoires de chacun, et plus spécifiquement au travers de l’univers de dix-sept artistes de différents âges, origines et nationalités. Chaque pièce des appartements de l’hôtel particulier de l’ancienne Banque de France présente un ensemble monographique permettant de plonger dans la singularité d’une oeuvre, d’un regard. Le parcours propose d’explorer des récits plus intimes, nourris d’héritages, de mémoires familiales, de pratiques quotidiennes et de solitudes, qui peuvent résonner en nous. Lieu d’articulation entre le singulier et le collectif, les oeuvres de l’exposition livrent en filigrane la fragilité des corps, la beauté des âmes et la liberté des gestes. Chaque histoire mérite d’être racontée et d’être mise en commun. La pluralité des esthétiques rappelle qu’il n’y a pas une vérité mais une multitude de points de vue, dépliant de multiples strates d’interprétation et de nouvelles lectures des évènements passés et présents. À la Halle aux Grains, regroupe les Ghosts de Simone Decker, à savoir 10 sculptures photoluminescentes. Son travail s’inscrit principalement dans une expérimentation de la sculpture et de l’espace avec des oeuvres qui font appel à l’image photographique, à l’installation, à la vidéo. Elle a représenté le Luxembourg à la Biennale de Venise en 2001 et est présente dans plusieurs collections françaises et européennes importantes. Ghosts est une oeuvre monumentale et certainement l’une des pièces majeures de l’exposition : 12 répliques de monuments publics, réalisées dans sa ville natale de Luxembourg, sont traitées avec une peinture photoluminescente qui les transforme en « fantômes » verts dès qu’ils sont plongés dans le noir ou exposés de nuit sur un bâtiment urbain (l’oeuvre peut être présentée en extérieur).Les sculptures « dupliquées » par Simone Decker représentent un échantillon presque exemplaire de ce que les villes du monde entier connaissent en termes d’art public : répliques d’antiquités, monuments néo-classiques, hommages réalistes à de grands hommes, allégories modernistes de l’amour, agrandissements d’objets « détournés » dans le soutien à une cause humaniste, agrandissements de formes scientifiques à l’allure futuriste, formes abstraites et matérialistes, projets « conceptuels » enfin où l’objet n’est censé exister que pour faire voir ce qu’il y a autour de lui !Cette petite collection constituée par l’artiste a ainsi pour vertu de mettre en évidence un caractère commun à toutes ces productions : leur vocation à « encombrer » l’espace public où elles sont des repères fixes de la vie collective mais ne sont plus appréciées pour leurs qualités esthétiques supposées. Cette pièce est donc à la fois une « collection de monuments », très ironique par le mélange qu’elle opère entre artistes majeurs et mineurs, connus et inconnus, et une réflexion sur leur immobilité, ou leur devenir « photographique ».On pourrait croire que les dix sculptures, lasses de leur immobilité de bronze, de pierre ou d’aluminium et de leur assignation dans tel ou tel parc ou place, se sont données rendez-vous pour quelque réunion supranaturelle, comme des âmes damnées ayant quitté des corps inutiles pour errer, enfin libres, dans la nuit. La Chapelle du Petit Saint-Gimer offre à voir la restitution de projets pédagogiques menés par les enseignantes et les enseignants de la ville de Carcassonne. Les créations des élèves sont élaborées à partir de la thématique de l’exposition : « Art et histoires ». Les collèges André Chénier et Varsovie ont réalisé une oeuvre commune en lien avec l’histoire de la ville et la cité médiévale. Les professeurs d’espagnol et d’arts plastiques du collège Simone Veil ont travaillé avec leurs élèves de 3e la notion d’engagement à travers le sujet de la Retirade. Pour finir, les ateliers hebdomadaires de l’Union Sanitaire et Sociale pour l’Accompagnement et la Prévention (USSAP) au musée des beaux-arts de Carcassonne ont donné lieu à des créations plastiques sur des récits propres à chacun des participants.En parallèle, l’oeuvre de Thomas Tudoux, Le mérite c’est nous, est présentée dans la chapelle. Il s’agit d’un protocole collectif et cumulatif faisant l’objet de plusieurs rendez-vous au cours de l’été. A partir de la question « Grâce à qui et à quoi je sais faire ça ? », les participants retracent la généalogie de leurs savoirs sous la forme d’arbre. Une forêt émerge et grandit à chaque activation. Cette oeuvre met ainsi en lumière les multiples influences qui participent à nos réussites, qu’elles soient humaines (famille, enseignant·es, ami·es) ou non-humaines (matières premières, outils, environnement). En valorisant sa dimension collective, l’oeuvre remet en cause le mythe du self-made man qui se construirait tout seul : Cette Forêt nous rappelle que le merite est avnat tout une affaire de liens. Un important programme de médiation culturelle accompagnera l’exposition : actions pédagogiques pour les scolaires, visites guidées, ateliers, workshops et rencontres avec les artistes. pdf Dossier de presse Télécharger pdf Livret pédagogique Centre D'Art Contemporain Télécharger pdf Livret pédagogique Musée des Beaux Arts Télécharger Centre d'Art Contemporain Carcassonne Centre d'Art Contemporain Carcassonne La résidence d'artistes Culture Zoom de l'image Résonance au centre d’art de Carcassonne Bloom s’inscrit dans un lieu d’échanges et de rencontres, un espace où les idées se confrontent et se mêlent, comme les couleurs d’une explosion suspendue. L’œuvre capte l’énergie d’un jaillissement, symbole d’ouverture, de dialogue et de création collective.Présenter cette sculpture au cœur du Centre d’art, c’est proposer une métaphore visuelle de la puissance créatrice qui émerge lorsque les individualités s’unissent. Zoom de l'image Zoom de l'image Stéphane Parain Meilleur Ouvrier de France, sculpteur décorateur à l’Opéra de Paris, et artiste contemporain, je développe une œuvre à la croisée du savoir-faire classique et de la recherche contemporaine. Mon travail personnel, entre sculpture, installation et céramique, interroge la matière dans son état de transformation. Nourri par la sculpture classique et les codes de la scénographie, j’explore la tension entre l’organique et le construit, et les notions de temporalité et de perception. Votre contact Centre d'Art Contemporain 5 rue Jean Bringer Tous les jours de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h 04 68 77 73 96 centredartcontemporain@mairie-carcassonne.fr
Centre d'Art Contemporain Carcassonne Centre d'Art Contemporain Carcassonne Présentation du centre d'art Musée Culture Zoom de l'image Basé en cœur de ville, le Centre d'Art Contemporain Carcassonne vous ouvre ses portes ! Situé au sein de l'ancienne Banque de France au 5 rue Jean Bringer, ce nouveau lieu d'exposition, de création, d'échanges et de diffusion pour les artistes locaux, régionaux et internationaux, propose des espaces dédiés aux expositions temporaires, ainsi que des espaces dédiés à l'accueil d'artistes en résidence. Une programmation riche et diversifiée Le centre d'art contemporain de la Ville de Carcassonne propose donc une programmation riche et diversifiée comprenant : des expositions temporaires d’artistes émergents et confirmés. des événements culturels : vernissages, rencontres avec les artistes, performances, conférences. un programme annuel de résidence d’artistes, suivi d’une exposition de sortie de résidence des ateliers et des actions de médiation culturelle à destination de différents publics (scolaires, familles, adultes). Les centres d'art contemporain : Apparus en France dans les années 1970, les centres d’art contemporain sont des acteurs clés de la création artistique actuelle. Ces lieux de production et de diffusion sont dédiés à l’expérimentation et à l’exploration de l’art vivant. Ils ne visent pas à constituer des collections, mais se concentrent sur l’exposition, la production d’œuvres, la médiation et l’éducation des publics. En favorisant la rencontre avec l’art contemporain, ils contribuent à la démocratisation culturelle et soutiennent activement les artistes, en particulier ceux en début de carrière.
Centre d'Art Contemporain Carcassonne Centre d'Art Contemporain Carcassonne Les expositions du centre d'art Musée Culture Zoom de l'image vendredi 5 juin au samedi 17 octobre Musée des Beaux-Arts Du 5 juin au 17 octobre 2026, Carcassonne accueillera l’exposition exceptionnelle « Pop-Up Collections », déployée dans cinq lieux patrimoniaux de la ville. Ce parcours artistique rassemblera plus de 100 œuvres contemporaines issues des collections du FRAC Occitanie – Montpellier, des Abattoirs de Toulouse et du Musée des beaux-arts de Carcassonne. Photographies, peintures, sculptures et installations dialogueront autour du thème de l’Histoire et des récits, en résonance avec les lieux qui les accueillent : musée des beaux-arts, Centre d’Art Contemporain, Chapelle des Dominicaines, Halle aux grains et Chapelle Saint-Gimer. L’exposition Pop-up Collections a été conçue comme un parcours à travers la ville, invitant les visiteurs et visiteuses – Carcassonnais, touristes, publics scolaires… – à une déambulation sensible, accessible et surprenante dans cinq lieux patrimoniaux. Chaque étape du parcours est une porte d’entrée sur des espaces, des œuvres et des récits singuliers. Au musée des beaux-arts, dans les salles d’exposition temporaire, les oeuvres contemporaines investissent l’espace et témoignent de la violence inhérente à la condition humaine. À travers des références à l’Histoire et à l’histoire de l’art, certaines convoquent les mémoires des conflits, des migrations et de la colonisation, mettant en lumière les rapports de domination qui traversent les sociétés tandis que d’autres pointent les liens étroits qui existent entre mémoire personnelle et identification collective. Dans les collections permanentes, les oeuvres contemporaines ponctuent le parcours d’art ancien et tissent de nouveaux récits. Ces dialogues inédits actualisent les rapports entre passé et présent, et ouvrent à de multiples interprétations. Inspiré du tableau Les Emmurés de Carcassonne de Jean-Paul Laurens, présenté dans la salle du XIXe siècle, Art et histoires constitue le fil conducteur de l’ensemble du parcours. Au Centre d’art contemporain, Pop-up Collections aborde le rapport à l’Histoire à partir des histoires de chacun, et plus spécifiquement au travers de l’univers de dix-sept artistes de différents âges, origines et nationalités. Chaque pièce des appartements de l’hôtel particulier de l’ancienne Banque de France présente un ensemble monographique permettant de plonger dans la singularité d’une oeuvre, d’un regard. Le parcours propose d’explorer des récits plus intimes, nourris d’héritages, de mémoires familiales, de pratiques quotidiennes et de solitudes, qui peuvent résonner en nous. Lieu d’articulation entre le singulier et le collectif, les oeuvres de l’exposition livrent en filigrane la fragilité des corps, la beauté des âmes et la liberté des gestes. Chaque histoire mérite d’être racontée et d’être mise en commun. La pluralité des esthétiques rappelle qu’il n’y a pas une vérité mais une multitude de points de vue, dépliant de multiples strates d’interprétation et de nouvelles lectures des évènements passés et présents. À la Halle aux Grains, regroupe les Ghosts de Simone Decker, à savoir 10 sculptures photoluminescentes. Son travail s’inscrit principalement dans une expérimentation de la sculpture et de l’espace avec des oeuvres qui font appel à l’image photographique, à l’installation, à la vidéo. Elle a représenté le Luxembourg à la Biennale de Venise en 2001 et est présente dans plusieurs collections françaises et européennes importantes. Ghosts est une oeuvre monumentale et certainement l’une des pièces majeures de l’exposition : 12 répliques de monuments publics, réalisées dans sa ville natale de Luxembourg, sont traitées avec une peinture photoluminescente qui les transforme en « fantômes » verts dès qu’ils sont plongés dans le noir ou exposés de nuit sur un bâtiment urbain (l’oeuvre peut être présentée en extérieur).Les sculptures « dupliquées » par Simone Decker représentent un échantillon presque exemplaire de ce que les villes du monde entier connaissent en termes d’art public : répliques d’antiquités, monuments néo-classiques, hommages réalistes à de grands hommes, allégories modernistes de l’amour, agrandissements d’objets « détournés » dans le soutien à une cause humaniste, agrandissements de formes scientifiques à l’allure futuriste, formes abstraites et matérialistes, projets « conceptuels » enfin où l’objet n’est censé exister que pour faire voir ce qu’il y a autour de lui !Cette petite collection constituée par l’artiste a ainsi pour vertu de mettre en évidence un caractère commun à toutes ces productions : leur vocation à « encombrer » l’espace public où elles sont des repères fixes de la vie collective mais ne sont plus appréciées pour leurs qualités esthétiques supposées. Cette pièce est donc à la fois une « collection de monuments », très ironique par le mélange qu’elle opère entre artistes majeurs et mineurs, connus et inconnus, et une réflexion sur leur immobilité, ou leur devenir « photographique ».On pourrait croire que les dix sculptures, lasses de leur immobilité de bronze, de pierre ou d’aluminium et de leur assignation dans tel ou tel parc ou place, se sont données rendez-vous pour quelque réunion supranaturelle, comme des âmes damnées ayant quitté des corps inutiles pour errer, enfin libres, dans la nuit. La Chapelle du Petit Saint-Gimer offre à voir la restitution de projets pédagogiques menés par les enseignantes et les enseignants de la ville de Carcassonne. Les créations des élèves sont élaborées à partir de la thématique de l’exposition : « Art et histoires ». Les collèges André Chénier et Varsovie ont réalisé une oeuvre commune en lien avec l’histoire de la ville et la cité médiévale. Les professeurs d’espagnol et d’arts plastiques du collège Simone Veil ont travaillé avec leurs élèves de 3e la notion d’engagement à travers le sujet de la Retirade. Pour finir, les ateliers hebdomadaires de l’Union Sanitaire et Sociale pour l’Accompagnement et la Prévention (USSAP) au musée des beaux-arts de Carcassonne ont donné lieu à des créations plastiques sur des récits propres à chacun des participants.En parallèle, l’oeuvre de Thomas Tudoux, Le mérite c’est nous, est présentée dans la chapelle. Il s’agit d’un protocole collectif et cumulatif faisant l’objet de plusieurs rendez-vous au cours de l’été. A partir de la question « Grâce à qui et à quoi je sais faire ça ? », les participants retracent la généalogie de leurs savoirs sous la forme d’arbre. Une forêt émerge et grandit à chaque activation. Cette oeuvre met ainsi en lumière les multiples influences qui participent à nos réussites, qu’elles soient humaines (famille, enseignant·es, ami·es) ou non-humaines (matières premières, outils, environnement). En valorisant sa dimension collective, l’oeuvre remet en cause le mythe du self-made man qui se construirait tout seul : Cette Forêt nous rappelle que le merite est avnat tout une affaire de liens. Un important programme de médiation culturelle accompagnera l’exposition : actions pédagogiques pour les scolaires, visites guidées, ateliers, workshops et rencontres avec les artistes. pdf Dossier de presse Télécharger pdf Livret pédagogique Centre D'Art Contemporain Télécharger pdf Livret pédagogique Musée des Beaux Arts Télécharger
vendredi 5 juin au samedi 17 octobre Musée des Beaux-Arts Du 5 juin au 17 octobre 2026, Carcassonne accueillera l’exposition exceptionnelle « Pop-Up Collections », déployée dans cinq lieux patrimoniaux de la ville. Ce parcours artistique rassemblera plus de 100 œuvres contemporaines issues des collections du FRAC Occitanie – Montpellier, des Abattoirs de Toulouse et du Musée des beaux-arts de Carcassonne. Photographies, peintures, sculptures et installations dialogueront autour du thème de l’Histoire et des récits, en résonance avec les lieux qui les accueillent : musée des beaux-arts, Centre d’Art Contemporain, Chapelle des Dominicaines, Halle aux grains et Chapelle Saint-Gimer. L’exposition Pop-up Collections a été conçue comme un parcours à travers la ville, invitant les visiteurs et visiteuses – Carcassonnais, touristes, publics scolaires… – à une déambulation sensible, accessible et surprenante dans cinq lieux patrimoniaux. Chaque étape du parcours est une porte d’entrée sur des espaces, des œuvres et des récits singuliers. Au musée des beaux-arts, dans les salles d’exposition temporaire, les oeuvres contemporaines investissent l’espace et témoignent de la violence inhérente à la condition humaine. À travers des références à l’Histoire et à l’histoire de l’art, certaines convoquent les mémoires des conflits, des migrations et de la colonisation, mettant en lumière les rapports de domination qui traversent les sociétés tandis que d’autres pointent les liens étroits qui existent entre mémoire personnelle et identification collective. Dans les collections permanentes, les oeuvres contemporaines ponctuent le parcours d’art ancien et tissent de nouveaux récits. Ces dialogues inédits actualisent les rapports entre passé et présent, et ouvrent à de multiples interprétations. Inspiré du tableau Les Emmurés de Carcassonne de Jean-Paul Laurens, présenté dans la salle du XIXe siècle, Art et histoires constitue le fil conducteur de l’ensemble du parcours. Au Centre d’art contemporain, Pop-up Collections aborde le rapport à l’Histoire à partir des histoires de chacun, et plus spécifiquement au travers de l’univers de dix-sept artistes de différents âges, origines et nationalités. Chaque pièce des appartements de l’hôtel particulier de l’ancienne Banque de France présente un ensemble monographique permettant de plonger dans la singularité d’une oeuvre, d’un regard. Le parcours propose d’explorer des récits plus intimes, nourris d’héritages, de mémoires familiales, de pratiques quotidiennes et de solitudes, qui peuvent résonner en nous. Lieu d’articulation entre le singulier et le collectif, les oeuvres de l’exposition livrent en filigrane la fragilité des corps, la beauté des âmes et la liberté des gestes. Chaque histoire mérite d’être racontée et d’être mise en commun. La pluralité des esthétiques rappelle qu’il n’y a pas une vérité mais une multitude de points de vue, dépliant de multiples strates d’interprétation et de nouvelles lectures des évènements passés et présents. À la Halle aux Grains, regroupe les Ghosts de Simone Decker, à savoir 10 sculptures photoluminescentes. Son travail s’inscrit principalement dans une expérimentation de la sculpture et de l’espace avec des oeuvres qui font appel à l’image photographique, à l’installation, à la vidéo. Elle a représenté le Luxembourg à la Biennale de Venise en 2001 et est présente dans plusieurs collections françaises et européennes importantes. Ghosts est une oeuvre monumentale et certainement l’une des pièces majeures de l’exposition : 12 répliques de monuments publics, réalisées dans sa ville natale de Luxembourg, sont traitées avec une peinture photoluminescente qui les transforme en « fantômes » verts dès qu’ils sont plongés dans le noir ou exposés de nuit sur un bâtiment urbain (l’oeuvre peut être présentée en extérieur).Les sculptures « dupliquées » par Simone Decker représentent un échantillon presque exemplaire de ce que les villes du monde entier connaissent en termes d’art public : répliques d’antiquités, monuments néo-classiques, hommages réalistes à de grands hommes, allégories modernistes de l’amour, agrandissements d’objets « détournés » dans le soutien à une cause humaniste, agrandissements de formes scientifiques à l’allure futuriste, formes abstraites et matérialistes, projets « conceptuels » enfin où l’objet n’est censé exister que pour faire voir ce qu’il y a autour de lui !Cette petite collection constituée par l’artiste a ainsi pour vertu de mettre en évidence un caractère commun à toutes ces productions : leur vocation à « encombrer » l’espace public où elles sont des repères fixes de la vie collective mais ne sont plus appréciées pour leurs qualités esthétiques supposées. Cette pièce est donc à la fois une « collection de monuments », très ironique par le mélange qu’elle opère entre artistes majeurs et mineurs, connus et inconnus, et une réflexion sur leur immobilité, ou leur devenir « photographique ».On pourrait croire que les dix sculptures, lasses de leur immobilité de bronze, de pierre ou d’aluminium et de leur assignation dans tel ou tel parc ou place, se sont données rendez-vous pour quelque réunion supranaturelle, comme des âmes damnées ayant quitté des corps inutiles pour errer, enfin libres, dans la nuit. La Chapelle du Petit Saint-Gimer offre à voir la restitution de projets pédagogiques menés par les enseignantes et les enseignants de la ville de Carcassonne. Les créations des élèves sont élaborées à partir de la thématique de l’exposition : « Art et histoires ». Les collèges André Chénier et Varsovie ont réalisé une oeuvre commune en lien avec l’histoire de la ville et la cité médiévale. Les professeurs d’espagnol et d’arts plastiques du collège Simone Veil ont travaillé avec leurs élèves de 3e la notion d’engagement à travers le sujet de la Retirade. Pour finir, les ateliers hebdomadaires de l’Union Sanitaire et Sociale pour l’Accompagnement et la Prévention (USSAP) au musée des beaux-arts de Carcassonne ont donné lieu à des créations plastiques sur des récits propres à chacun des participants.En parallèle, l’oeuvre de Thomas Tudoux, Le mérite c’est nous, est présentée dans la chapelle. Il s’agit d’un protocole collectif et cumulatif faisant l’objet de plusieurs rendez-vous au cours de l’été. A partir de la question « Grâce à qui et à quoi je sais faire ça ? », les participants retracent la généalogie de leurs savoirs sous la forme d’arbre. Une forêt émerge et grandit à chaque activation. Cette oeuvre met ainsi en lumière les multiples influences qui participent à nos réussites, qu’elles soient humaines (famille, enseignant·es, ami·es) ou non-humaines (matières premières, outils, environnement). En valorisant sa dimension collective, l’oeuvre remet en cause le mythe du self-made man qui se construirait tout seul : Cette Forêt nous rappelle que le merite est avnat tout une affaire de liens. Un important programme de médiation culturelle accompagnera l’exposition : actions pédagogiques pour les scolaires, visites guidées, ateliers, workshops et rencontres avec les artistes. pdf Dossier de presse Télécharger pdf Livret pédagogique Centre D'Art Contemporain Télécharger pdf Livret pédagogique Musée des Beaux Arts Télécharger
Centre d'Art Contemporain Carcassonne Centre d'Art Contemporain Carcassonne La résidence d'artistes Culture Zoom de l'image Résonance au centre d’art de Carcassonne Bloom s’inscrit dans un lieu d’échanges et de rencontres, un espace où les idées se confrontent et se mêlent, comme les couleurs d’une explosion suspendue. L’œuvre capte l’énergie d’un jaillissement, symbole d’ouverture, de dialogue et de création collective.Présenter cette sculpture au cœur du Centre d’art, c’est proposer une métaphore visuelle de la puissance créatrice qui émerge lorsque les individualités s’unissent. Zoom de l'image Zoom de l'image Stéphane Parain Meilleur Ouvrier de France, sculpteur décorateur à l’Opéra de Paris, et artiste contemporain, je développe une œuvre à la croisée du savoir-faire classique et de la recherche contemporaine. Mon travail personnel, entre sculpture, installation et céramique, interroge la matière dans son état de transformation. Nourri par la sculpture classique et les codes de la scénographie, j’explore la tension entre l’organique et le construit, et les notions de temporalité et de perception.